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Au travail les larmes sont proscrites. En société, pleurer est accepté chez les enfants, toléré chez la femme et interdit à l’homme. Pourtant Gandhi disait « qu’il faut plus de force à un homme pour pleurer, qu’il ne lui en faut pour retenir ses larmes. » Pour aller plus loin, nous avons posé cette nouvelle question qui tue à Ariane Abitbol.

 

Ariane Abitbol : « On a longtemps considéré qu’il était honteux de pleurer (surtout pour un homme « tu es un homme, un homme ne pleure pas »).

Montrer ses émotions est longtemps resté « chasse gardée » de la faiblesse et ne pouvait être considéré comme un signe de force.

La société est longtemps restée sur le postulat que la force devait être dépourvue de larmes.

Dans la vie professionnelle voire personnelle, quelqu’un qui se laisse aller à pleurer peut facilement être considéré comme instable émotionnellement, sensible porté à la sensiblerie (terme péjoratif) voire déséquilibré.

Or, il n’en est rien.

Nous savons qu’il faut une haute intelligence émotionnelle pour pleurer. Se laisser aller à faire sortir des larmes, malgré le ridicule ou la honte que cela pourrait engendrer encore au sein de notre société portée sur la force de la masculinité (ou du mal dominant), est signe que l’individu est parvenu (par sa connaissance intime de lui-même) à comprendre et à gérer ses émotions et à trouver la capacité de les extérioriser malgré le regard de l’autre.

Il a en quelque sorte trouvé sa liberté d’exister.

Oui, il faut de la force pour montrer sa vulnérabilité. Beaucoup de force même !

Pleurer, c’est s’accepter ! C’est être soi, dans toute la splendeur de l’immensité de sa force émotionnelle.

La sensibilité n’est pas fragilité.

C’est l’incapacité de rester superficielle.

Serena Santorelli

Sentez vous libre d’être qui vous êtes.  »

Ariane Abitbol

 

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Le principe de la Question qui tue et les règles du jeu sont simples :

1 – L’interview est composée d’une seule et unique question.

2 – Celui ou celle qui répond, doit le faire exclusivement par écrit, via e-mail.

3 – L’interviewé a carte blanche et je n’interviens aucunement sur sa réponse.

4 – La réponse doit contenir à minima une dizaine de lignes, mais peut faire plusieurs pages et pourquoi pas, devenir le point de départ d’un prochain livre de l’interviewé.

5 – Toutes les photos, tous les liens hypertextes, toutes les vidéos, sont les bienvenues.

6 – L’interview est publiée sur le blog de Bertrand Jouvenot et sur Linkedin

7 – L’interviewé fera de son mieux pour répondre aux commentaires laissés sur Linkedin et Twitter notamment.